•  L'aéronautique expérimenté par les Africains anciens
    UNE MAQUETTE DE PLANEUR VIEUX DE DEUX MILLE ANS, CONSTRUITE PAR LES ANCIENS EGYPTIENS A ÉTÉ DÉCOUVERTE EN AFRIQUE PAR DES SCIENTIFIQUES DE LA NASA

    29 septembre 2003

    par Jean-Philippe Omotunde

    La découverte de Khalil Messiha, à savoir, une maquette de planeur, indique que les Africains anciens avaient déjà fait l'expérience de machines volantes dès le 5ème ou 4ème siècle avant Jésus-Christ. Un article basé sur plusieurs pièces reliées, collectionnées et présentées à l'éditeur par un officier de la NASA, confirme la découverte.

    Cette maquette extraordinaire avait été placée parmi des modèles d'oiseaux au Musée Égyptien. Elle date de plusieurs centaines d'années avant J. C. Elle a été découverte à Sakkarah en 1898 et était construite en bois de platane. C'est une vraie maquette de monoplace.

    Des membres du Comité International de l'Éducation Aérospatiale qui se rencontrèrent au Caire pour la première fois, étaient surpris quand ils visitèrent le « Egyptian Museum » . Ce n'était pas la surprise normale de visiteurs venant au Musée pour la première fois, mais plutôt la stupéfaction de voir la maquette d'un aéroplane vieux de 2 300 ans.

    Lorsque ce modèle fut découvert au 19ème siècle, on ne savait pas grand chose des aéroplanes et la maquette fut rangée parmi d'autres modèles d'oiseaux. Pendant plusieurs années, elle fut gardée dans une boîte de verre avec d'autres oiseaux, jusqu'à ce qu'un jeune physicien et artiste Égyptien nota qu'elle était différente des autres oiseaux. La différence était claire à ses yeux, car les queues d'oiseau sont horizontales, alors que là, la queue était verticale. La maquette a aussi des ailes différentes des autres oiseaux et elles ressemblaient par contre bien aux ailes d'un avion.

    Ce physicien était aussi un amateur de maquettes d'avions et fut capable de distinguer celle-ci des autres oiseaux qui l'entouraient. Des archéologues et scientifiques du monde furent invités à étudier cette pièce fantaisiste qui sans aucun doute change l'histoire de l'aviation.

    Cette maquette avait donc été trouvé en 1898, dans une tombe à Saqqarah. Pour les archéologues, vu que les avions n'existaient normalement pas en Afrique noire à cette époque, la trouvaille fut classée « figurine d'oiseau en bois » dans le "rayon jouets", sous le n° 6 347 au sous-sol du musée du Caire.

    C'est en 1969, que le Dr Khalil Messiha, observant les maquettes des anciens égyptiens, fut intrigué par cet oiseau bizarre.

    Voilà ses caractéristiques :

    · Formes aérodynamiques comparables aux planeurs modernes.

    · L'avion en sycomore léger pèse 39 grammes, pour 14 centimètres de longueur et 18 d'envergure.

    · Ailes en dièdre inverse, ce qui procure une grande stabilité en vol.

    · Queue verticale et non horizontale.

    · Inscription portée sur l'avion : "don d'Amon", soit don de Dieu.

    · Fuselage parfaitement "centré" (centre de gravité situé au tiers de la corde de l'aile).

    Les répliques en balsa qui ont été faites par les chercheurs à partir de ces caractéristiques ont effectivement pu voler. Ceci, en rajoutant simplement une pièce fendue à l'endroit marqué sur la queue faisant office de gouverne de profondeur. Cette maquette est maintenant officiellement classée comme maquette d'avion, en compagnie d'une quinzaine d'autres pièces ailés. Ces objets ont fait l'objet d'une exposition spéciale au musée du Caire en 1972.


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    Ankh-djed


    Parmi les nombreuses énigmes que la civilisation égyptienne nous a posées, il en est encore qui ne sont pas résolues, en particulier celle-ci :

    Comment les égyptiens s'éclairaient-ils ?

    Dans la vie courante, on sait qu'ils employaient des lampes à huile ou des torches, qui laissaient de nombreux résidus gras de combustion sur les murs et les plafonds.

    Mais dans les tombeaux de la vallée des rois, par exemple dans celui de Seti II, creusé dans la montagne sur plus de 100 mètres, on ne trouve aucune trace de suie sur les murs ou les plafonds qui sont tous peints et gravés dans la roche.
    Les artistes ont travaillé sans la lumière du jour, et sans lampes à huile ni torches.
    Des scientifiques ont émis l'hypothèse qu'ils s'étaient simplement servis de miroirs pour réfléchir la lumière du soleil à l'intérieur des couloirs et des salles.

    N'en déplaise à ceux qui pensent que l'Egypte n'a aucun mystère pour les savants du XXe siècle, ça ne marche pas !

    Jeux de miroirsLes miroirs d'argent des égyptiens ne pouvaient refléter au mieux que 40% de la lumière, ce qui fait qu'après l'utilisation de quelques miroirs seulement, l'obscurité reprend sa place.

    Le mystère reste entier...

    On a cependant trouvé dans la chambre intérieure du temple d'Hator à Denderah, des bas-reliefs, vieux de 4200 ans, surprenants, qui ne pouvaient avoir qu'une interprétation cultuelle au XIXe siècle, mais qui nous rappellent étrangement des ampoules électriques !!!

    Bas relief de DenderahBas relief de Denderah
    Bas relief de DenderahBas relief de Denderah

     

    Les égyptologues nous racontent que ces bas-reliefs sont voués au culte du serpent...

    Erich Von Däniken a reconstruit ces bulbes en laboratoire :

    Photo d'Erich Von Däniken Photo d'Erich Von Däniken Photo d'Erich Von Däniken


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