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    Les crânes de cristal


    Crâne de Mitchell-Hedges vue de face Crâne de Mitchell-Hedges vue de profil


    En 1924, Anna Le Guillon Mitchell-Hedges a 17 ans lorsque avec son père adoptif, l'explorateur anglais Frederick Albert Mitchell-Hedges, ils découvrent un crâne en cristal de roche dans les ruines d'un temple de la cité Maya "des pierres tombées" à Lubaantùn, au Belize. (  1 )

    En dehors de l'absence des sutures crâniennes, c'est une reproduction quasi parfaite d'un crâne humain féminin. (  2 )
    Il pèse 5 kg . Il est composé de deux morceaux, la mâchoire inférieure s'ajustant exactement à la partie supérieure.

    Mâchoire

    Les propriétés optiques du crâne sont étonnantes :

    • éclairé par le dessous, la lumière jaillit par les orbites.
    • Frappé à l'arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense ( susceptible de mettre le feu ) jaillit des orbites, du nez et de la bouche.
    Certaine de son authenticité, Anna accepte de confier le crâne à une équipe de scientifiques spécialisés dans la cristallographie de la société Hewlet-Packard.
    Après 6 mois de tests, les conclusions tombent :
    • Il est constitué d'un quartz naturel extrêmement pur, du dioxyde de silicium "piézo-électrique" anisotrope(  3 ).
    • Les deux morceaux sont taillés dans le même bloc de cristal de roche.( 4 )
    • Aucune trace d'instrument, ni marque microscopique quelconque.5 )
    • Sans trace d'usinage, il est impossible de dater sa fabrication ( le cristal ne vieillit pas ).
    • Avec une technologie moderne au diamant il faudrait un an de travail pour obtenir l'aspect extérieur ( avec des traces d'usinage, ce que ce crâne n'a pas ! ), quant aux effets prismatiques, leur reproductibilité est encore plus difficile.
      La fabrication manuelle aurait requis 300 années de labeur continu !

    Un chercheur de l'équipe aurait déclaré :
    Ce sacré truc ne devrait même pas exister ! "

    Il existe d'autres crânes de cristal, dont la découverte ou l'acquisition ne sont également jamais clairement établies.

    Nick Nocerino, propriétaire d'un crâne de cristal baptisé "Sha-Na-Ra" a fondé un institut de recherche parapsychologique afin d'étudier leurs propriétés "psy".

    Jo Ann Parks est détentrice de "Max" et Norma Redo est la propriétaire du crâne à la croix reliquaire.

    En 1996, tous les trois ont accepté de prêter leur crâne au British Muséum à fin d'expertise.

    Cinq crânes ont été étudiés, les trois précédemment cités, ainsi que celui du British Muséum et celui du Smithonian Institute.

    Un gobelet de cristal daté d'au moins 500 ans av. J.C., et un crâne moderne fabriqué en 1993 en Allemagne par Hans-Jürgen Henn ont servi de témoins.

    Le crâne du British Muséum et celui du Smithonian Institute portent des traces d'usinage.

    Quant au crâne à la croix reliquaire, les dents ont été retouchées ainsi qu'évidemment le trou que les espagnols ont percé pour y introduire la croix.

    Et... silence ! Pour "Max" et "Sha-Na-Ra" : "No Comment" !!!

    Depuis, les autorités du British Muséum refusent obstinément non seulement de livrer leurs conclusions mais également de dire pourquoi !!!

    Nous avons là un nouvel exemple de la démission des scientifiques devant un objet impossible.

    Une légende Maya est attachée à ces crânes de cristal : lorsque les treize crânes seront réunis, ils révèleront le secret de la vie.
    Selon leur tradition, ces crânes leur ont été transmis par les Atlantes qui les tenaient des Initiateurs venus du ciel !!!

    • Ces crânes seraient-ils les ancêtres des boules de cristal ?
    • Une espèce de support d'information, venu du fond des âges, pouvant se mettre en résonance avec le cerveau humain ?
    • Un briquet sophistiqué ?
    • Ou bien un simple objet décoratif pour honorer les ancêtres ?...

    3 commentaires

  •     Palenque est une remarquable cité maya de l'État de Chiapas au Yucatan (Mexique). Elle abrite les vestiges d'une civilisation qui atteignit son épanouissement entre 600 et 980 après Jésus-Christ.
        Lors d'une campagne de fouilles entre 1949 et 1952, l'archéologue Alberto Ruiz Lhuillier découvrit, sur la plate-forme du temple principal, un puits lui permettant d'accéder par un escalier, au coeur de la pyramide. Là, il se trouva en présence d'un extraordinaire ensemble de bas-reliefs sculptés, ornant un énorme et magnifique sarcophage qui abritait la dépouille d'un grand dignitaire maya, entouré de riches bijoux et de nombreuses offrandes.
        La dalle sculptée placée sur le tombeau, lourde de plusieurs tonnes mesure environ 3,80 m sur 2,20. A première vue, elle offre à la curiosité du visiteur, la représentation saisissante d'un cosmonaute aux commendes d'un vaisseau cosmique? Ce bas-relief aujourd'hui célèbre dans le monde entier est l'un des arguments les plus sollicités en faveur de la thèse de la venue sur terre de voyageurs cosmiques.

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  • Les Aztèques utilisaient 3 calendriers :

    • Le tonalpohualli : calendrier divinatoire sacré de 260 jours numérotés de 1 à 13. Ce calendrier est composé de 20 signes se répétant dans un ordre immuable (20x13=260).

    • Le calendrier solaire : Constitué de 18 mois de 20 jours (18x20=360) + un 19 ème mois de 5 jours néfastes appelé Nemomtoni.

    • Le Siècle Aztèque : c'est un cycle de 52 ans. L'année est appelée par un des 4 signes (Acatl, Tecpatl, Calli, Tochtli) multipliés par les 13 chiffres du calendrier divinatoire (4x13=52). Mais au bout de 52 ans on retrouve le même chiffre et le même signe : c'est ce que les Aztèques appelaient "la ligature des ans".

    Pour en savoir plus :

    http://louisg.levillage.org/C_maya.htm


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  • Les Mayas utilisaient en fait deux calendriers :

    Le premier est le calendrier Tzolkin (cycle divinatoire) d'un usage essentiellement religieux. Il est aussi appelé "almanach sacré", "calendrier magique" ou "calendrier rituel".

    Le second est le calendrier Haab d'un usage agricole. Il est aussi appelé "calendrier séculier", "calendrier civil" ou "calendrier vague".
    Pour être complet dans notre étude, il nous faudra ajouter :

    Le cycle sacré des 52 ans nommé Calendar Round (compte calendaire) ou, en français, "Cycle de calendrier" qui combine les deux calendriers précédents.
    Le cycle long ou compte long qui, un peu comme le système julien, permettait de compter les jours de façon linéaire par rapport à une "date zéro". Ces jours pouvaient être comptés jusqu'à...23 milliards d'années.

    Plus d'informations ici :

    http://louisg.levillage.org/C_azteque.htm

    http://www.discip.crdp.ac-caen.fr/phch/culture/calendrier/calendrier_azteque.htm#Piedra

    Pierre du soleil - Détail -Tonatihula dieu du soleil


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